De Louis Calaferte |
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Viens me faire libre Petits polaroids d'existences de femmes qui témoignent de leurs vécus érotiques et sensuels dans un langage débarrassé de tout maniérisme et de toute censure. La femme accouchant d'elle-même à travers les mots qu'elle incarne. Témoignage intime de l’observateur auteur, sur le paradoxe de ces anges gardiens prostitués qui adoucirent un temps son quotidien. Nous avons d’abord découvert Calaferte poète. Puis nous avons découvert ses romans : Requiem des innocents, Septentrion... quand Julie Allainmat est venue nous voir. Parce qu’elle cherchait une pièce qui parle des femmes, nous avons repensé à «La mécanique des femmes» Une parole crue, dérangeante lorsqu’il « parle d’elles », du sexe, de l’érotisme, de ce qui reste habituellement dans le Non-dit de bon aloi ou dévoilé par un certain maniérisme de pensée que Louis Calaferte refuse. Il préfère s’en tenir au « vrai expérimenté ». |
Adaptation et mise en Scène Patrick VERSCHUEREN / Décors et régie Jean-Marc Noël
Avec Julie Allainmat / Virginia Perillo / Marie-Hélène Garnier / Marianne Chargois